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Les références : Gestion mentale et Programmation Neuro-Linguistique

L’approche dont il est question ici découle de la modélisation des réussites. À partir de la question « comment faites-vous pour réussir ? » posée aussi bien aux étudiants qui réussissent leurs examens qu’aux thérapeutes qui guident leurs patients vers la guérison, des recherches ont permis de dégager des modèles. A la fois « structures » éclairant les fonctionnements de ces réussites et « exemples » permettant de les imiter.

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En pédagogie les travaux d’Antoine de La Garanderie ont donné naissance à la Gestion mentale, dont les thèmes principaux sont :

- les profils d’apprentissage : typologie des processus cognitifs, basée sur les différents paramètres de perception (global, linéaire, auditif, visuel) ou les préférences d’évocation (reproduire, représenter, conceptualiser, interpréter)
- les gestes mentaux : attention, compréhension, imagination, mémorisation et réflexion
- le dialogue pédagogique : un jeu de questions qui permettent à tout élève de prendre conscience de ses processus mentaux
- la gestion de ses apprentissages : activités conscientes et choisies pour faciliter l’acquisition des connaissances et le développement de compétences
- le projet d’apprentissage : intention personnelle qui influence la mémorisation

En psychologie cognitive, les recherches de l’école de Palo Alto, créée autour de Gregory Bateson, ont porté sur les théories de la communication, la méthodologie du changement et les pratiques de remédiation. Issus de cette école, Richard Bandler et John Grinder ont fondé la Programmation Neuro-Linguistique. A la fois « théorie et pratique », cette approche repose sur l’observation des paramètres de la communication et dégage des modèles d’excellence reproductibles. Voici quelques uns de ses postulats et outils de travail :

- il est impossible de ne pas communiquer : chacune de nos actions, y compris le silence, est porteuse d’information
- chacun fait de son mieux : en fonction de ses connaissances, de ses compétences et de ses croyances, chacun de nous choisit l’action la plus économique pour lui
- il n’y a pas d’échec, il n’y a que du feed-back : la communication est une boucle rétroactive. Si la réponse obtenue ne correspond pas à son attente, l’émetteur change son message
- l’objectif : chacun de nous a le choix de mener sa vie dans la direction qui lui convient
- le recadrage : il est toujours possible de considérer une situation selon différents points de vue
- la carte du monde : notre image du monde est influencée par nos filtres personnels (préférences visuelle, auditive ou kinesthésique, croyances, distorsion langagière, ...)